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Tour du Monde

  •  République démocratique du Congo : Opération Smile offre des opérations de becs-de-lièvre

Du 20 au 29 mai prochains, l’équipe médicale de l’ONG internationale Opération Smile offrira des soins chirurgicaux gratuits à des enfants et adultes qui ont des becs-de-lièvre ou des fentes labiales.
La directrice régionale de l’ONG, responsable de la partie sud et centrale de l'Afrique, Nathalie Muller, a annoncé que « tout enfant ou adulte ayant un trou dans la lèvre ou au niveau de la bouche doit se présenter à la Clinique de Ngaliema les 21 et 22 mai afin qu'on évalue s'ils peuvent bénéficier d'une intervention chirurgicale ». Cependant, le nombre de personnes sélectionnées est limité à 200.
À Kinshasa, entre 8 000 à 10 000 personnes souffrent d'une malformation de becs-de-lièvre, c'est-à-dire d’une fente sur les lèvres supérieures ou le palais de la bouche. Cette malformation est la cause, particulièrement chez les enfants, d’infections pulmonaires et d’otites.

  • Italie : le FAO et l’OIM veulent aider les immigrés à investir dans l’agriculture de leur pays d’origine

L'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) ont conclu le 28 mars 2009 à Rome, un accord destiné à aider les travailleurs immigrés à investir dans l'agriculture de leur pays d'origine.
La FAO et l'OIM soutiendront des projets agricoles de développement en Afrique, en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient présentés par les travailleurs immigrés résidant en Europe et dans d'autres pays de l'Organisation pour la coopération économique et le développement (OCDE).
En 2008, les transferts des travailleurs immigrés vers leurs pays d'origine ont totalisé 283 milliards de dollars, soit davantage que le montant de l'aide extérieure ou des investissements directs extérieurs, selon les chiffres de la Banque mondiale.

  • Somalie-Kenya : des milliers de Somaliens continuent de fuir vers le nord-est du Kenya

Le porte-parole du Haut Commissariat des Nations Unies (HCR), Ron Redmond, a indiqué le 27 mars 2009 que depuis le début de l’année, plus de 20 000 nouveaux arrivants somaliens ont été enregistrés dans les trois campements qui composent le complexe du camp de Dadaab-Hagadera, Ifo et Dagahaley, au nord-est du Kenya.
La plupart de ces nouveaux arrivants somaliens évoquent l’insécurité croissante, particulièrement dans les régions de Centre-Juba et de Bas-Juba, en plus de la sécheresse et des pénuries de nourriture, comme étant les principales raisons de leur fuite vers le Kenya.

  • France : deux organisations de lutte pour les droits humains s’insurgent contre l’exposition « Our Body, À corps ouvert »

Deux associations françaises, Ensemble contre la peine de mort (ECPM) et Solidarité Chine, s’insurgent contre l’exposition « Our Body, À corps ouvert » présentée depuis le 12 février 2009 à Paris. Cette exposition présente de véritables corps et organes humains exhibés grâce au procédé de conservation nommé « plastination » inventé par le Docteur von Hagens. ECPM et Solidarité Chine craignent que ces corps et organes ne proviennent de condamnés à mort ou d'anciens prisonniers. Afin de connaître l’origine de ces corps et de défendre la dignité humaine, les deux associations françaises ont assigné la société, auteur de l’exposition, au Tribunal de Paris. De l’aveu même du Docteur von Hagens, certains des corps de Chinois dont il disposait présentaient une balle dans la tête. Il avait alors admis qu’ils pouvaient avoir appartenus à des condamnés à mort.

  • Soudan : le président El-Béchir condamné par la CPI

La Cour pénale internationale a lancé, le 4 mars 2009, un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar El-Béchir pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour, région de l’ouest du Soudan en guerre civile depuis 2003. Selon la décision émise par la CPI, il existe des « motifs raisonnables de croire » que le président soudanais se serait rendu coupable de meurtre, d'extermination, de transfert forcé de population, de torture et de viol, tous des actes qualifiés de crimes contre l'humanité.
Il s'agit du premier mandat d'arrêt contre un chef d'État lancé par la CPI, entrée en fonction en 2002 à La Haye. La CPI est le seul tribunal permanent chargé de juger les auteurs de génocides, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Le Darfour est ravagé par une guerre civile qui a fait 300 000 morts et 2,7 millions de déplacés selon les données de l'ONU.

  • Mali : Save the Children souhaite une loi contre l’excision

Le 4 mars à Bamako, la directrice régionale de la section suédoise de l'ONG Save the Children, Anniken Elisson Tyden, a souhaité l'adoption d'une loi contre l'excision au Mali où le taux de prévalence de cette pratique est de 85 %, selon les résultats d'une enquête démographique et de santé menée en 2006.
La responsable de Save the Children Suède a précisé que la loi ne devait pas être vue uniquement comme répressive, mais préventive et dissuasive, ajoutant que l'excision n'est pas uniquement un problème de santé, mais beaucoup plus une violation des droits de l'enfant et de la femme.
Les données sur la pratique de l'excision montrent que le Mali est l'un des pays où le taux de prévalence est parmi les plus élevés sur le continent. Le ministère malien de la Santé a déjà interdit l'excision en milieu médical.
Pratique séculaire, l'excision a de nombreuses motivations dont la préservation de la virginité, le contrôle de la sexualité de la femme et les croyances religieuses. Elle est pratiquée aussi bien par les musulmans et les chrétiens que par les animistes.

  • Nigéria : une coalition d’ONG africaines estime contre-productif le mandat d’arrêt contre le président soudanais

 Une coalition de 62 ONG issues du Nigeria, de Zambie, du Ghana et du Niger a estimé le 5 mars 2009 à Kaduna, dans le nord du Nigeria, que le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais Omar El-Béchir risque de « nuire aux efforts de paix » et d'accroître l'instabilité au Darfour.
Rassemblée sous l'égide de l'ONG Hand-in-Hand Africa, la coalition d'ONG juge que le mandat de la CPI ne peut que rendre Béchir plus défiant et l'amener à renoncer à son appel au cessez-le-feu.

  • Afrique du Sud: selon Médecins Sans Frontières, une femme est violée toutes les 26 secondes

L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a publié le 5 mars 2009 un rapport intitulé « Vies brisées » sur les violences sexuelles. Selon la directrice des opérations de MSF, Meinie Nicolai, seuls les pays en guerre souffrent autant que l'Afrique du Sud de la violence sexuelle.
En 2007, MSF a traité plus de 12 000 victimes d'attaques sexuelles dans le monde, que ce soit dans des zones de conflit ou dans des secteurs où la paix prévalait. Parmi les pays qui souffrent du plus grand nombre de viols figurent le Liberia, le Burundi, la République Démocratique du Congo, l'Afrique du Sud et la Colombie.
Dans ces pays, en moyenne, 35 femmes sont violées chaque jour, selon MSF.
En Afrique du Sud, le viol est associé aux activités criminelles et violences domestiques. « Nous avons remarqué que le viol dans certaines sociétés est banalisé, c'est devenu normal d'être violé », indique Janine Josias, médecin de MSF travaillant dans l'immense township de Khayelitsha, près du Cap. Khayelitsha a l'un des taux les plus élevés de viols, dans un pays où l'on estime qu'une femme est violée toutes les 26 secondes.

  • Cameroun : l'association 09 Cameroun ne peut plus envoyer de médicaments à l'hôpital de Nkol Mvolan

Depuis janvier 2009 en France, il est interdit de récupérer les médicaments non utilisés pour les redistribuer à des fins de solidarité. L'association française « 09 Cameroun » n'a donc plus le droit d'envoyer de colis sanitaires vers l'hôpital de Nkol Mvolan dans l'est du Cameroun.
Depuis vingt ans, l'association envoyait des médicaments dans cet hôpital, qu'elle a réhabilité dans les années quatre-vingt-dix. Les boîtes envoyées étaient issues du tri des médicaments récupérés par les pharmacies ariégeoises et limitrophes.
Sur les six tonnes par an que récupérait l'association, 2,5 tonnes étaient envoyées à Médecins du monde et 300 kg partaient au Cameroun.

  • Afrique du Sud : ActionAid dénonce les viols de lesbiennes de plus en plus fréquents

Dans un rapport publié le 12 mars 2009, ActionAid déclare que des gangs sud-africains violent systématiquement des lesbiennes en affirmant qu'elles seront ainsi « guéries » de leur orientation sexuelle.
Selon l’ONG, le risque est de plus en plus répandu pour les femmes homosexuelles en Afrique du Sud, en particulier dans les townships où l'homosexualité reste largement taboue.
L'Afrique du Sud a été l'un des premiers pays, et le premier d'Afrique, à autoriser le mariage homosexuel en 2006.

  • Grande-Bretagne : un centre de recherche dénonce le gaspillage de millions de dollars par les ONG en Afrique

 L'Institut international pour l'Environnement et le Développement (IIED), basé à Londres, a déploré le 20 mars 2009 que des centaines de millions de dollars ont été gaspillés dans des projets destinés à faciliter l'approvisionnement en eau de zones rurales en Afrique, en raison d'un manque de suivi.
Le centre de recherche britannique a déclaré que des dizaines de milliers de puits sur le continent ne sont plus entretenus, délaissés par les gouvernements ou les ONG qui les ont creusés.
L’auteur du rapport, Jamie Skinner, a annoncé qu’environ 50 000 points d'approvisionnement ont mal été utilisés, ce qui représente un gaspillage de 215 à 360 millions de dollars.
À titre d'exemple, l'IIED indique que sur les 52 puits et systèmes d'approvisionnement en eau construits depuis les années 1980 par l'ONG Caritas dans la région de Kaolack, au Sénégal, seuls 33 fonctionnent encore aujourd'hui. Dans l'ouest du Niger, sur 43 puits, 13 sont abandonnés, 18 ne fonctionnent pas plus de trois jours par an, et 12 pas plus d'une dizaine de jours par an.
L'IIED appelle les gouvernements et les ONG à comprendre que financer les infrastructures n'est qu'une partie du problème et qu'il est aussi important d'investir dans des projets gérés par les communautés locales et de fournir le savoir-faire qui permet de faire perdurer ces initiatives.

  • Turquie : désaccord sur le « droit à l'eau » au Forum Mondial

Le 5e Forum mondial de l'eau, qui a rassemblé plus de 25 000 personnes pendant une semaine à Istanbul, s'est achevé le 22 mars 2009 sur une déclaration affirmant notamment la nécessité d'améliorer l'accès à l'eau et à l'assainissement à travers le monde.
La notion de « droit à l'accès à l'eau », réclamée avec force par nombre d'ONG et plusieurs pays, ne figure cependant pas dans ce texte.
Le texte énumère un certain nombre d'engagements comme la nécessité de faire des économies d'eau, en particulier dans le domaine agricole, et de lutter contre la pollution des cours d'eau et des nappes phréatiques. Il affirme aussi la nécessité de collecter et de traiter les eaux usées, au-delà de l'indispensable accès aux toilettes.
La France, l'Espagne et plusieurs pays d'Amérique latine et d'Afrique ont tenté, en vain, de faire modifier le texte. La déclaration finale stipule que l'accès à l'eau potable et à l'assainissement est un « besoin humain fondamental », et non pas un « droit ».

  • Soudan : l’employé d'une ONG canadienne tué au Darfour

Un travailleur humanitaire soudanais, Adam Khatir, travaillant pour l’ONG canadienne Fellowship for African Relief a été tué par des hommes armés le 23 mars dernier au Darfour, dans l'ouest du Soudan.
Le responsable de l'ONG Mark Simmons a affirmé que l’employé avait été enlevé quelques jours plus tôt lors d’une embuscade. L'attaque s'est produite au Darfour-Ouest, à la frontière du Tchad.
Fellowship for African Relief œuvre au Soudan depuis 1984. Elle emploie 200 Soudanais qui travaillent avec huit expatriés.

  • Niger: des ONG nigériennes interpellent le groupe énergétique Areva

Le Réseau des organisations pour la transparence et l'analyse budgétaire (ROTAB) a interpellé le 26 mars 2009 le groupe français énergétique Areva en lui demandant de prendre des dispositions pour préserver l'environnement et la santé des riverains des mines d'uranium que la société exploite depuis 40 ans dans le nord du Niger.
Le regroupement d’ONG affirme que les populations des zones minières sont préoccupées par le phénomène de radiation et de la pollution des nappes d'eau.
Areva est le troisième producteur mondial d'uranium et exploite au Niger deux gisements, l'un à ciel ouvert à Arlit et l'autre souterrain à Akokan, près d'Arlit. Ils ont produit plus de 100 000 tonnes d'uranium depuis le début de leur mise en valeur. Depuis des années, plusieurs ONG nigériennes et françaises accusent le groupe de « négligences » en matière de protection sanitaire et environnementale.

(Sources : Radio Okapi , Agence Xinhua, Afrique en ligne, Ladepeche.fr, Notrevoie.com, Romandie news, Afrik.com, VOANews.com)

 
     
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