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Économie: Nouvelle stratégie ministérielle en Afrique.
Québec mise sur la langue et les entreprises.

Benoîte Labrosse 

L’hiver dernier, le ministre québécois des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur (MRIFCE), Jean-François Lisée, assurait à Éthiques et Sociétés que le Québec prendrait plus de place en Afrique grâce à une nouvelle stratégie et à plus de représentation sur le terrain. Un an plus tard, force est de constater qu’un bout de chemin a été parcouru en ce sens. Explications.   

Le 13 septembre dernier, Jean-François Lisée bouclait ce qu’il qualifie de « plus grande mission québécoise en Afrique à ce jour » : en une semaine, une délégation de 115 Québécois liés au milieu des affaires et à diverses institutions visitait trois pays – le Sénégal, la Côte-D’Ivoire et le Burkina Faso – pour signer 44 ententes commerciales ou institutionnelles. En parallèle, le ministre a participé à 25 rencontres politiques, en plus d’ouvrir deux bureaux du nouvel organisme parapublic pour gens d’affaires Expansion Québec.  

Cette délégation représente le premier pas de la nouvelle « approche séquentielle qui cible des mesures pragmatiques » prise par le MRIFCE, comme l’explique Éric Théroux, sous-ministre adjoint des Politiques et Affaires francophones et multilatérales (voir encadré  L’Afrique à l’honneur à l’ÉNAP).  

« Cette mission avait des objectifs à la fois politiques, solidaires et commerciaux; il était important pour nous que cette mission soit multisectorielle, pour envoyer le message selon lequel nous voulons faire du commerce avec l’Afrique, mais pas seulement du commerce », détaille celui qui qualifie de « réussite sur toute la ligne » cette initiative ministérielle.  

Quatre piliers d’action dans cinq pays de prédilection
« Nous avons des moyens limités », répète inlassablement le sous-ministre adjoint en soulignant que Québec investit 12 M$ par année dans ses relations avec l’Afrique. « Étant donné l’ampleur des moyens québécois, il nous faut choisir et identifier des partenaires privilégiés », fait-il valoir.  

Son collègue, Alain Carrier, coordonnateur Marchés Afrique et Moyen-Orient au MRIFCE, précise que « les cinq pays principaux sur lesquels le Québec s’appuie pour ses actions sont le Sénégal, le Burkina Faso, le Maroc, le Cameroun et l’Afrique du Sud ». Cette courte liste se base sur une longue série de critères économiques et démographiques qui ont également permis de dresser des listes de pays dits « de niveau 2 »  - soient la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, la  Tanzanie, l’Algérie et l’Éthiopie - et « de niveau 3 » - soient la Guinée, le Rwanda, le Nigeria et l’Égypte – où le Québec prévoit agir sporadiquement.  En plus de définir ces cinq nations de prédilection, le ministère a choisi de baser ses actions sur quatre piliers, soit la prospérité, la solidarité, la gouvernance et l’identité. 

     
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